TCF Canada et Pilote d'immigration dans les communautés francophones

Le Pilote d'immigration dans les communautés francophones offre une voie de résidence permanente aux travailleurs qualifiés qui veulent travailler et s'établir dans une communauté francophone minoritaire hors Québec. Il faut NCLC 5 dans les quatre compétences; au TCF Canada, les minimums sont 6 en expression orale, 369 en compréhension orale, 375 en compréhension écrite et 6 en expression écrite.

NCLC 5 dans les quatre compétences

Le PICF accepte le TCF Canada et le TEF Canada. Pour atteindre NCLC 5 au TCF Canada, il faut au moins 6 en expression orale, 369 en compréhension orale, 375 en compréhension écrite et 6 en expression écrite. Chaque compétence est évaluée séparément.

Six communautés participantes

Les communautés sont la Péninsule acadienne au Nouveau-Brunswick; Sudbury, Timmins et la région de Supérieur-Est en Ontario; Saint-Pierre-Jolys au Manitoba; et Kelowna en Colombie-Britannique. Le candidat doit avoir l'intention de travailler et de s'établir dans la communauté qui le recommande.

Offre d'emploi et recommandation

Avant la demande de résidence permanente, il faut une offre valide d'un employeur désigné dans une communauté participante. L'employeur transmet la demande de recommandation à la communauté, qui vérifie le secteur ou la profession prioritaire, l'authenticité de l'offre et les critères du pilote.

Expérience de travail et exemption limitée

La règle générale exige au moins un an, soit 1 560 heures, d'expérience rémunérée connexe dans les trois dernières années; le travail autonome ne compte pas. Certains diplômés internationaux admissibles d'un établissement public de la communauté sont exemptés, sous réserve des règles sur le programme, les études à temps plein, la date du diplôme et la présence locale.

Études et fonds d'établissement

Il faut un diplôme canadien admissible ou une évaluation des diplômes d'études (EDE) de moins de cinq ans montrant l'équivalence d'au moins un diplôme d'études secondaires canadien. Une preuve de fonds est normalement requise, sauf si le candidat travaille déjà au Canada avec un permis de travail valide.

PICF et Mobilité francophone sont distincts

Le PICF mène à la résidence permanente par une communauté, une offre d'un employeur désigné et une recommandation. Mobilité francophone est plutôt une voie temporaire de permis de travail lié à un employeur et dispensé d'EIMT hors Québec; ses règles linguistiques ne remplacent pas celles du PICF.

Permis de travail facultatif de deux ans

Après avoir demandé la résidence permanente au titre du PICF, un candidat admissible peut aussi demander un permis de travail de deux ans lié à l'employeur pendant le traitement. L'offre admissible, la recommandation communautaire et l'admissibilité générale au permis restent nécessaires.

Questions fréquentes

Quelles notes TCF Canada faut-il pour le PICF ?
Les quatre compétences doivent atteindre NCLC 5 : 6 en expression orale, 369 en compréhension orale, 375 en lecture et 6 en écriture. Chaque compétence est évaluée séparément.
Quelles communautés participent au PICF ?
Péninsule acadienne, Sudbury, Timmins, Supérieur-Est, Saint-Pierre-Jolys et Kelowna. Il faut une offre d'un employeur désigné et une recommandation de la communauté.
Le PICF est-il Mobilité francophone ?
Non. Le PICF est une voie de résidence permanente exigeant NCLC 5 dans les quatre compétences. Mobilité francophone est une voie temporaire distincte de permis de travail lié à un employeur et dispensé d'EIMT.
Peut-on travailler pendant le traitement du PICF ?
Un candidat admissible ayant demandé la résidence permanente peut demander un permis de travail de deux ans lié à l'employeur, avec une offre admissible et une recommandation communautaire.

Source officielle

2026-08-22.

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